Les idées d'un blogueur politiquement incorrect. Comment pourrait-il en être autrement, je suis un vieil humaniste kantien et qui dit kantien, dit con et réac !!! Histoire des idées, épistémologie, progrès technique, agriculture intensive, distinction homme/animal, réchauffement climatique, religion et science, etc. : ce blog n’épargne aucune des bienpensances de notre monde postmoderne idéologiquement formaté par l’émotion médiatique.
Avant de quitter la région où se sont écoulées dix-huit annés de ma vie, parmi les pèlerinages d’adieu, celui au Musée des Beaux-arts de Grenoble me tenait particulièrement à cœur.
Dans ses collections, on peut admirer de nombreux joyaux qui jalonnent l’art du XVIe au XIXe siècle, du Pérugin à Fantin-Latour, en passant par Véronèse, Tintoret, Rubens, Jordaens, La Tour, Ruysdael, Champaigne, Canaletto, Guardi, Ingres, Corot, Courbet, etc. Sans oublier un ensemble absolument sidérant de quatre Zurbaran.
Les collections du XXe siècle sont particulièrement riches. Même les oeuvres des artistes, peu nombreux, qui me laissent d’habitude plutôt froid, m’ont ici ému. Je vous les laisse toutes découvrir.
Dès ma première visite à ce musée, mon âme d’enfant du VIe arrondissement de Paris, avait été particulièrement touchée par la vue de la rue Saint Sulpice, de Jules Flandrin, qui remonte à 1925.
Un petit département de sculpture présente le tiré à part d’un Carpeaux qui permet de voir cette œuvre avec des détails et sous des angles sans doute impossibles avec l’original.