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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 23:02



Gange

Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire britannique The mail on Sunday,  le coordinateur et auteur principal du chapitre sur l’Asie du quatrième rapport (2007) du Giec, Murari Lal, a reconnu qu’il était au courant que l’affirmation concernant la fonte des glaciers de l’Himalaya d’ici 2035 était issue de la littérature du WWF et n’avait pas fait l’objet de publication dans des revues à comité de lecture.


                        Le Gange

Indus

Il a également déclaré que cette affirmation a été incluse dans le rapport pour exercer une pression sur les gouvernements. En effet la fonte des glaciers de l’Himalaya tarirait des ressources en eau importantes de plusieurs pays de la région et on pouvait espérer que cela les conduirait à prendre des mesures concrètes.


                                                                                                                                                                            L'Indus


Le Giec admet ainsi ouvertement et sans vergogne avoir mis la « science » au service d’une politique.

On sait à quoi dans le passé ont mené ces détestables pratiques.

Francis Galton
Est-il besoin de rappeler l’utilisation et la falsification du darwinisme par Galton et ses disciples pour le mettre au service de la bien mauvaise cause eugéniste ?


Lyssenko
A-t-on oublié l'utilisation par Lyssenko de la prétendue transmission héréditaire des caractères acquis au service de la catastrophique politique agricole stalinienne ?


A cet égard, je ne saurais trop recommander de se reporter à l’excellente postface que Michael Chrichton a donnée à son roman État d’Urgence.


À
 lire

Réchauffement climatique : une grosse coquille du Giec ! (Brève)


etat d urgence (2)
État d’Urgence,
Michael Crichton, Ed. Robert Laffont














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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 13:52



RP2
Une dépêche AFP du 18 janvier 2010 nous informe que le président du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), Rajendra Pachauri, a annoncé lundi le lancement d'une enquête.



NASA
Dans son quatrième rapport, publié en 2007, le GIEC indiquait que les glaciers de l'Himalaya pourraient disparaître d'ici 2035, voire avant.




ST5Le Sunday Times a évoqué le fait que cette échéance de 2035 pourrait n'être fondée sur aucune recherche valide.


g k
Un des co-auteurs du rapport de 2007, le Professeur Georg Kaser, glaciologue autrichien, a déclaré avoir appelé l'attention de ses collègues du Giec sur cette erreur avant la publication du rapport.



auteur photo, LerianCette erreur aurait sa source dans des déclarations du WWF qui auraient elles-mêmes résulté d’une coquille dans la reprise d’une étude de 1996 du Professeur russe Vladimir Klotlyakov, prévoyant une disparition des glaciers de l'Himalaya d'ici 2350.


rapportLe rapport du GIEC comporte quatre parties, la première porte sur le changement climatique global proprement dit, la seconde sur les impacts régionaux et l'adaptation des systèmes naturels.

Pour le Professeur Kaser on aurait tort d’en profiter pour discréditer le GIEC. La première partie "c'est de la science pure […] les équations, les observations, sont bonnes ou sont fausses" déclare-t-il. En revanche, il estime que les méthodes de rédaction de la seconde partie devront être reconsidérées pour le prochain rapport de 2013.


Certes, mais la méthode de rédaction de la première et de la seconde partie est identique : revue des meilleures publications scientifiques sur le sujet traité et mêmes procédures de relecture ! Le professeur Kaser est-il si certain que toutes les équations retenues dans la première partie sont les bonnes ? Le Giec existera-t-il encore en 2013 ?



glacier des Bossons 



Mont Blanc2



                                Glacier des Bossons

                                                                                                                                                     Mont-Blanc




Mont Blanc





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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 01:06





Cassini3.JPGRicherenches, village du haut Vaucluse.

Latitude :     44° 21′ 37″ Nord
Longitude :  4° 54′ 47″ Est
Altitude :          152 mètres
 

 

vendredi 8 janvier 2010 (5)

Vendredi 8 janvier 2010. Dans la nuit la neige s'est mise à tomber. Alerte rouge de Météo-France sur le Vaucluse et la Drôme. 




vendredi 8 janvier 2010 (3)

Richerenches sous vingt centimètres de neige.






vendredi 8 janvier 2010 (12)

Il y du mistral. Sur le justement nommé Cours du Mistral il fait très froid. Sans gants, je n’en avais pas prévu, j'ai du mal à garder l’appareil photo en main.
Le marché aux truffes aura du mal à se tenir le lendemain. Privé de brouillade !




dimanche 26 novembre 2006 (2)

Depuis l'hiver 2006-2007 chaque hiver est plus froid que le précédent.
 
Avant d’acheter la maison, nous sommes venus deux fois à Richerenches la visiter.

Agréable soleil d’automne le 26 novembre 2006.





vendredi 26 fevrier 2007

Délicieux soleil d’hiver le 26 février 2007. Ces deux jours-là nous avons déjeuné dehors, à la terrasse du café restaurant du village, en laissant tomber parka et manteau.

Nous nous sommes dit que nous achetions une maison dans une région au climat bien tempéré et que cela conviendrait à nos vieux jours.



Depuis lors, chaque hiver est plus froid que le précédent.

samedi 29 decembre 2007

Hiver 2007-2008

Plutôt doux. Je ne peux pas vous le prouver, il faudrait que je mette une photo pour chaque jour ! Nous n'avons pas pu rééditer l'exploit de déjeuner dehors en novembre ni en février.
 Cependant, le 29 décembre 2007, il fait chaud à Vaison !




consommation moderee

Et la consommation de bois de chauffe reste modérée.





jeudi 8 janvier 2009
Hiver 2008-2009

Attrapé la crève le 19 décembre dans les rues glaciales de Vaison.
Une mince couche de neige sur les tuiles le 8 janvier 2009.



samedi 2 mai 2009

Le 2 mai 2009, le sommet du Ventoux est encore couvert de neige.






samedi-16-mai-2009-2.jpg


Le 16 mai des plaques de neige s’y accrochent   toujours.






vendredi 18 decembre 2009

Hiver 2009-2010
,

Premier épisode glacial en décembre, neige le 18.






vendredi 8 janvier 2010 (2)

Blizzard, neige, verglas en janvier ! Ce matin il a recommencé à neiger. Nous ne savons pas si nous pourrons rentrer à Lyon.






vendredi 19 décembre 2008 Vaison

Un ami me fait remarquer que depuis quelques temps on n’entend plus grand monde prendre la défense des ours polaires. Sans avocats, il s’inquiète pour eux.
C'est effectivement très inquiétant pour les ours du pôle nord, ils risquent de devoir migrer vers le sud, j'ai peur qu'un jour nous tombions nez à nez avec l'un d'eux, comme aujourd’hui les habitants du Spitzberg ! Vivement le réchauffement climatique !



                                                                                         Réfugiés climatiques à Vaison

 vendredi 26 fevrier 2007 (4)



 vendredi 8 janvier 2010 (13)


 









vendredi 26 fevrier 2007 (3)



vendredi 8 janvier 2010 (6)


vendredi 8 janvier 2010 (10)


vendredi 8 janvier 2010 (14)



vendredi 8 janvier 2010 (4)
Pour ceux qui ne voudraient pas croire aux vingt centimètres



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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 20:20



Gerondeau2Dans la revue de presse anti pensée unique 
j’ai signalé l’excellente intervention de Christian Gérondeau, interviewé par Guillaume Durand sur Radio-Classique. Christian Gérondeau y annonçait “l’échec” de Copenhague. Que disait-il ?



voitures4
Les Chinois sont devenus les premiers producteurs mondiaux de voitures et de camions, qui ne vont pas rester au garage.


 

ShangaiIls se sont engagés à limiter l’augmentation de leurs émissions de CO2 à + 6% par an. En effet le seul engagement annoncé était d’améliorer leur efficacité énergétique de 40 % d’ici 2020, soit de 3% par an. La croissance économique de la Chine est de 9% par an. Résultat : 9 % – 3 % = + 6% par an pour les émissions de gaz à effet de serre. Christian Gérondeau nous disait que les Chinois n’en démordraient pas.


Il ne s’est pas trompé. Cela a suffi pour que les USA refusent de s’engager, ce qui était parfaitement prévisible compte-tenu du précédent de Kyoto.


Brasilia
Les cinq grands pays qui ont conclu « l’accord » de Copenhague sont, à l'exception de l'un d'entre eux, dirigés par des gouvernements démocratiquement désignés. C'est le cas des USA, de l'Inde, du Brésil et de l'Afrique du Sud.


Wen JibaoLa Chine pour sa part est dirigée par un pouvoir dictatorial qui sait cependant que la seule légitimité qui lui permette de ne pas être destitué par une révolte populaire, avec tous les risques que cela comporte pour la vie-même de ses dirigeants, réside dans l’amélioration continue du niveau de vie et du bien être de la population chinoise résultant de sa politique.

Sur ce plan là, avec 10 % ou plus de taux de croissance pendant de longues années, 9 % aujourd’hui, et la montée en puissance d’une classe moyenne de plus en plus nombreuse et aisée, on ne peut pas taxer les dirigeants chinois d’amateurisme. On peut donc considérer qu’ils représentent effectivement, bien que fort peu démocratiquement, les intérêts économiques du peuple chinois.


Obama 2
Ces grandes nations, conscientes de l’intérêt de leurs peuples, ont refusé les mesures contraignantes organisant les restrictions et la pénurie proposées par la vieille Europe ou par les ONG vertes irresponsables.



Veronese enlevement d Europe, 1Seuls à avoir signé Kyoto, les gouvernements de la vieille Europe, quant à eux, se sont laissé aller au malthusianisme de par leur alliance ou leur concurrence avec les partis écologistes et de par le poids d’une frange de l’opinion convertie, sous l’influence de ces partis, à la culpabilité postmoderne. Ils devraient réfléchir à leur échec. Car l’échec de Copenhague n’est, en vérité, que l’échec des positions néomalthusiennes.


L’issue de Copenhague est heureuse pour le bien-être des peuples, notamment ceux des pays dits émergents.


CFACTCar, à supposer que l’origine anthropique du présumé réchauffement climatique soit une réalité présentant de graves dangers pour l’avenir de l’humanité, le problème ne sera pas résolu par les mesures qu’essayent d’imposer par la peur et les gesticulations médiatiques les tenants de l’école de pensée écolo-néomalthusienne antihumaniste.


Vinci Vitruve3
Il est plus utile et plus sage de s’inspirer de la culture  humaniste des ingénieurs et de chercher « à en sortir par le haut », comme on dit aujourd’hui, autrement dit par la recherche et l’innovation. Des règles contraignantes et restrictives ne conduiraient qu’à nous appauvrir.



energie
Mieux vaut investir dans la recherche et le développement d’énergies de substitution (et surtout, sans se limiter aux énergies qualifiées de renouvelables, dont on peut douter du potentiel global).




En conclusion, plutôt que d’en arriver à acculer les grandes nations, dirigées par des gouvernants ayant le sens des responsabilités, à botter en touche laborieusement  et avec grande perte de temps et d’énergie, mieux vaudrait débattre d’une politique internationale d’investissement massif dans des programmes de recherche visant à mettre au point et développer des énergies de substitution aux combustibles fossiles.

Raffinerie
Au cas où la théorie du réchauffement climatique anthropique s’avérerait n’être que le produit d’une auto-intoxication des experts du Giec et de certains gouvernants, une telle politique aurait alors pour avantage de préparer l’humanité à se passer des combustibles fossiles, qui seront un jour épuisés.




Delhommais2N.B. Dans Le Monde du 20 décembre, Pierre-Antoine Delhommais, avec son inimitable et cinglante verve ironique, envoie aux pelotes le malthusianisme bobo et bien-pensant. Pour lire sa chronique, cliquer ici.
 

 

 

 

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 23:17


Sans titre - 1

Depuis le début de la conférence de Copenhague, le plus souvent je zappe les dix premières minutes des bulletins d’information radio ou télé, en espérant que passé ce délai on sera passé à un autre sujet. Aussi, de crainte de lasser de la même façon les visiteurs de ce blog, ai-je hésité à faire un troisième article successif consacré au réchauffement climatique.




Mais finalement je me suis dit que ce que je mets en ligne se distingue quelque peu de ce que l’on entend tous les jours, voire toutes les heures. En outre, ma revue de presse d’aujourd’hui sera consacrée pour l’essentiel à des documents vidéo.


Et pour immédiatement me contredire, je commence par l’article écrit de Régis Soubrouillard, publié dans Marianne,  intitulé  Climategate : pourquoi les médias français gardent le silence.

Sans titre - 5 2
Cet article est dans la ligne de celui de Claude Weill que j’ai déjà signalé. Il est un des rares articles de la presse écrite française qui soulèvent le couvercle mis sur la marmite du climategate. Régis Soubrouillard n’est vraiment pas gentil du tout avec son confrère du Monde Stéphane Foucart. A mon avis, c’est à juste titre, mais cela sent quand même un peu la jubilation du règlement de compte entre “chers confrères”.



Sans titre - 14 2
L’émission web de France-Info, Parlons net, donne la parole à Vincent Courtillot
  (50’ 49’’ - 159 600 Ko). Version audio (23 824Ko seulement).



Sans titre - 12 2
Vincent Courtillot est l’invité de Nicolas Demorand dans Le sept-dix de France-Inter
 .(09’ 06’’- 55 674 Ko).




 
Sans titre - 8 2
Sur Radio Classique, Guillaume Durand interroge Christian Gérondeau. Celui-ci confirme la volonté politique de la Chine, dont il nous avait déjà parlé dans son livre CO2 un mythe planétaire (4’ 41’’ - 28 623 Ko).



Sans titre - 13À Bibliothèque Médicis, l’émission animée par Jean-Pierre Elkabbach (les anciens se souviendront avec l’émotion liée aux souvenirs de jeunesse du « Taisez-vous Elkabach ! » de Georges Marchais) met face à face des partisans du réchauffement anthropique et des opposants. (59’ 42’’ - 179 689 Ko).



Sans titre - 4 2Dans l’émission Ligne Jaune du site Arrêt sur image, présenté par Guy Birenbaum, parmi les invités du talk-show, il y a le journaliste de Libération, Sylvestre Huet. Dans son CV Monsieur Huet dit lui-même qu’il a une formation d’historien. Jusqu’à quel niveau ? il ne le dit pas. Il est "journaliste scientifique" depuis1986.

Dans son blog de Libération il commente des articles pour la plupart publiés dans des revues à comité de lecture. Il les approuve ou les réfute, alors qu’il n’a aucune compétence pour ce faire. Lui, qui n’a aucune formation scientifique, s’est cru autorisé à traiter la procédure de publication d’un article de Vincent Courtillot dans une revue à comité de lecture de “vérolée”. Avec Stéphane Foucart du Monde, il est de ces quelques journalistes qui ont monté en cabale contre Courtillot la controverse entre scientifiques à propos dudit article de ce dernier.


Sans titre - 3 2Dans cette émission,
à chaque idée de ses interlocuteurs qu’il réfute il oppose, en les brandissant, un article ou une courbe comme étant la vérité, comme si la vérité était une et qu’elle tenait dans un unique article, même publié dans une revue à comité de lecture, oubliant en outre que c’est justement sur la validité de la courbe ou des idées exprimées dans l’article que ses deux contradicteurs émettent ou rapportent des doutes.

Un numéro de partisan sectaire, sûr de soi. Pour ceux qui n’ont pas trop de temps à consacrer aux mauvaises façons d’exercer le métier de journaliste, c’est un peu long. Pour les autres, c’est exemplaire et ça vaut donc le coup d’y jeter un coup d’œil. (1 h 02’ - 379 774 Ko).


Sans titre - 16 2
Enfin, pour rigoler franchement, une parodie  du climategate, qui n'a rien de scientifique. Des scènes du film La chute, dont les dialogues originaux en allemand sont détournés par les sous-titres français, écrits pour la cause ! Hilarant ! Sérieux s'abstenir ! (3' 49 '' - 12 333 Ko).

 


Sans titre - 20 2
















_________________________________________________________



Sans titre - 10 2
"Taisez-vous, Elkabbach !"



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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 00:48

 


Un
article de Claude Weill dans le numéro de cette semaine du Nouvel-Observateur (version papier et en ligne), intitulé Du rififi chez les chercheurs, soulève le couvercle de la marmite que la presse française a jusque là tenu bien fermé sur le débat scientifique à propos du réchauffement climatique. Un peu d'air, il était temps, la presse française allait bientôt mourir étouffée de l'anoxie qu'elle entretient elle-même.

NB Le corps de l'article est de Claude Weill, seul le commentaire est de Daniel Cohn-Bendit.




Selon une dépêche de l’Associated Press, les Nations unies vont mener une enquête sur les données du CRU piratées et publiées sur Internet. Rajendra Pachauri, président du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC), économiste de son état, a déclaré vendredi que l'ONU enquêterait sur cette affaire : « Nous ne voulons en aucun cas cacher quoi que ce soit sous le tapis ».



L'université d'East Anglia, dont fait partie le CRU, a déjà ouvert une enquête.





Le directeur du CRU, Phil Jones, a démissionné de ses fonctions en attendant les conclusions de l'enquête de l'Université.




Les institutions internationale et britannique prennent visiblement cette affaire plus au sérieux que la presse française.




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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 23:22


Un entretien de Patrice de Méritens avec Claude Allègre, très intéressant,  est publié dans Le Figaro Magazine de vendredi dernier.

Intitulé Claude Allègre : « L'écologie des Verts, c'est la philosophie du déclin », on peut y lire :


« [Les climatologues] ont réussi à tirer beaucoup d'argent pour des recherches qui ne servent qu'à faire tourner leurs modèles d'ordinateurs, sans aucune considération pour l'observation. »


Et :


« Quand les climatologues ne comprennent pas la physique, le rôle exact des nuages, du cycle de l'eau, des aérosols et surtout de l'océan, les ordinateurs moulinent dans le vide et c'est tout. Aussi puissants soient-ils ! »


Claude Allègre ne fait que rappeler ce que tout scientifique ou tout ingénieur ne devrait jamais oublier : un modèle non vérifié empiriquement n’est, au mieux, qu’une hypothèse.

Claude Allègre prépare pour janvier 2010 un livre intitulé L’Imposture climatique.





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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 18:44


La revue de presse à propos du piratage du CRU (Unité de recherche climatique) de l’Université d’East Anglia, unité rattachée au Hadley Center, est très instructive.

Rappelons d’abord brièvement les faits.

Le CRU fournit les données climatiques terrestres aux climatologues du monde entier, notamment à ceux du GIEC. Il a toujours refusé de communiquer les données brutes qu'il collecte partout dans le monde. Il ne diffuse que des données traitées. 


La semaine dernière ses fichiers informatiques ont été piratés et les données recueillies, notamment un peu plus de mille courriers électroniques échangés entre chercheurs, ont été publiées sur Internet.

Que disent ces mails, dont aucun n’a fait à ce jour l’objet de démenti de la part des auteurs ?



Ces mails révèlent des manœuvres peu reluisantes :

- corruption du processus de relecture par les pairs (peer-revew) et de publication dans les revues à comité de lecture

- manipulation les données

- dissimulation de données soumises à l’obligation de publicité

- affichage d’un consensus de façade

- dénigrements de collègues scientifiques

-  refus de donner certaines données aux journaux insuffisamment dociles

- tentatives d'intimidation pour modifier la ligne éditoriale d'un journal

-  évasion fiscale

- utilisation curieuse de certains fonds...
____________________________________________________________________

 


Une lecture partielle des courriels démontre que, dans beaucoup de cas, les climatologues révèlent que leurs propres travaux ne sont pas concluants. Dans d'autres courriels, ils discutent de comment dissimuler des désaccords entre eux afin de présenter une position « unifiée » du changement climatique. Dans au moins un courriel, on conseille à ces climatologues de « renforcer » leurs conclusions au sujet du changement climatique et d'événements climatiques extrêmes parce que les responsables gouvernementaux d'un pays préparaient « un gros événement médiatique ».
____________________________________________________________________

Le lundi 23 novembre et le mardi 24, que nous disent les journaux Français ? Presque rien.

Contrairement à la presse anglo-saxonne et au journal Suisse Le Temps, ils minimisent l’affaire, cachent à leurs lecteurs les enjeux, en prétendant que tout ça n’est fait que pour torpiller Copenhague. Peut-être, mais ils n’en apportent pas le moindre élément de preuve. D’autres hypothèses sont émises par des gens aussi sérieux que nos brillants journalistes français.



Mais, pour s’être trop engagée et s’être mouillée jusqu’au cou, notre presse nationale a du mal à faire machine arrière. Seule Rue 89, qui n’est pas vendue en kiosque et n’est lisible que sur Internet, sauve in-extremis le peu d’honneur qui reste au journalisme français.



Qu’est-ce qui fait si peur à nos journalistes ?



Pendant des années les journalistes français :

Ont donné la parole exclusivement aux pontes du GIEC (Ils continuent de plus belle depuis lundi).

Ont relayé les communiqués des terroristes de Greenpeace et des incompétents notoires que sont Hulot, Yann Arthus Bertrand et le WWF.


N'ont jamais informé leurs lecteurs de la lettre ouverte signée par soixante scientifiques internationaux spécialisés dans des disciplines relatives au climat, adressée le 6 avril 2006 au Premier Ministre canadien, Stephen Harper, contestant les thèses du GIEC, ni du "Report of the nongovernmental international panel on climat change" intitulé en français "C'est la nature, et non l'activité humaine qui détermine le climat", publié le 3 mars 2008 par un panel international de vingt-quatre scientifiques de haut niveau, ni de la pétition dite de l'Oregon, signées par 9000 docteurs en science.




N'ont jamais donné la parole au grand climatologue Richard Lindzen.  






Ont refusé d'écouter Allègre et Courtillot , les ont agonis d'injures et trainés dans la boue, traitant le premier de vieux fou solitaire et le second de falsificateur.





 N'ont même pas signalé à leurs lecteurs les doutes sérieux que commençaient à émettre quelques solides piliers du GIEC à Genève en septembre dernier.




Ont méprisé leurs lecteurs, dont certains d’une culture scientifique très supérieure à la leur, qui allaient farfouiller un peu plus loin qu'eux.


Aujourd’hui ils ne comprennent pas pourquoi la presse française se meurt.


 
La presse a parfaitement le droit de prendre parti pour les thèses du GIEC. Ce qu'on est en droit de lui reprocher c'est de cacher à ses lecteurs que des scientifiques sérieux, et de haut niveau, du monde entier, pas seulement Allègre et Courtillot, contestent les thèses du GIEC.



Les journalistes ne sont pas des journalistes, ce sont des militants. Les journaux ne sont pas des journaux, ce sont des tracts.


Laissons, provisoirement, le mot de la fin à
Keith Briffa, du CRU, qui, dans un e-mail révélé par le piratage, a eu ce cri du cœur : "Je me suis donné beaucoup de mal pour trouver un équilibre entre les besoins de la science et ceux du GIEC qui ne sont pas toujours les mêmes."

 

Bibliographie :

Daily Telegraph , Guardian , Wall Street Journal , Le temps , Rue 89 , Le Monde ,

Libération
 , Libération , L’Express , Le Point , Le Nouvel Observateur , Une excellente

synthèse


Le Figaro : je n'ai rien trouvé.

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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 21:06



Le Hadley Center est  une unité de recherche sur le climat de l’Office météorologique du Royaume-Uni. Il fournit les données climatiques terrestres aux climatologues du monde entier, notamment à ceux du GIEC. Ils a toujours refusé de communiquer les données brutes qu'il collecte partout dans le monde. Il ne diffuse que des données traitées. 

Ses fichiers informatiques ont été piratés et son directeur, Phil Jones, a confirmé que les données divulguées sur Internet paraissent être authentiques. Phil Jones essaye en outre de justifier un mail issu de ces fichiers qui laisse entendre que des données ont été traitées pour « cacher la baisse ».

Cette affaire fait un buzz sur internet. Elle est déjà traitée par la presse de langue anglaise. Que celui qui en a vu un mot dans un journal ou un magazine français en ligne, sous la plume d’un journaliste, pas sous celle d’un intervenant sur un forum, nous indique le lien, que nous puissions nous informer dans notre langue maternelle. Les lecteurs de ce blog et moi-même lui en serons reconnaissants.

Pour en savoir un peu plus, lire le court article : Le Hadley Center reconnait que les données divulguées sont les bonnes.



                                                                                               Cacher la baisse ?




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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 19:24



Le 11 octobre 2009, sur LCI, Luc Ferry et Jacques Julliard font part de leurs sérieux doutes sur le réchauffement climatique anthropique. Ils contestent la taxe carbone, le Giec, le catastrophisme, la décroissance, le malthusianisme et affirment que les vrais problèmes qui se posent à l'humanité ne pourront être résolus que par la connaissance, la science et la technologie.





Deux honnête-hommes du XXIe siècle nous parlent dans une une vidéo vivante et passionnante 
(10' 58'' - 38 Mo) : 
Dailymotion - Les errances de M. Hulot - une vidéo Actu et Politique





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  • : Le blog de Laurent Berthod
  • : Les idées d'un blogueur politiquement incorrect. Comment pourrait-il en être autrement, je suis un vieil humaniste kantien et qui dit kantien, dit con et réac !!! Histoire des idées, épistémologie, progrès technique, agriculture intensive, distinction homme/animal, réchauffement climatique, religion et science, etc. : ce blog n’épargne aucune des bienpensances de notre monde postmoderne idéologiquement formaté par l’émotion médiatique.
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